Bilbo et l’or enchanté change des jeux habituels pour 2 joueurs : ce n’est ni un coopératif ni un jeu d’affrontement direct. Les dangers que les joueurs vainquent leur donnent des points de victoires, le gagnant étant celui qui en a le plus.
Le plateau représente les adversaires de l’acte. Il faut battre ceux du bas avant de pouvoir affronter le boss. Chaque joueur possède le même deck de cartes.

Un tour de jeu se décompose en plusieurs parties :
Le joueur actif pose l’une de ses cartes et gagne le nombre de gemmes indiquées en haut. Si la condition du bas est valide, il applique son effet. Le plus souvent, il s’agit de gagner des gemmes supplémentaires si un ennemi est visible sur le plateau.
Le joueur fait ensuite des rencontres (oui, c’est dit comme ça dans les règles … et non, ce n’est pas un nouveau Horreur à Arkham). Les ennemis étant gentils, ils attendent patiemment que quelqu’un vienne les tuer. Ils possèdent tous une valeur en gemmes. Si le joueur actif a les gemmes correspondant à un adversaire, il le détruit et peut le placer devant lui. La carte est mise face cachée si elle n’a que des points de victoire et face visible si elle a une ou plusieurs gemmes dessinées en haut. Ces gemmes peuvent être utilisées une fois pendant la partie.
Attention ! Quand on peut tuer un ennemi, on doit obligatoirement le faire. Mais ce n’est valable que pour les gemmes « physiques » et non pas celles des cartes détruites. Les rencontres sont limitées à deux par tour.
Puis il pioche une carte pour en avoir de nouveau quatre en main.
Dit comme ça, le jeu peut paraitre un peu simpliste et très hasardeux. En réalité, le fait d’être obligé de jouer les gemmes si elles correspondent à une carte oblige à réfléchir et à calculer. Le pouvoir de Gandalf n’est donc pas forcément utilisé pour remporter une rencontre : il peut servir à « bloquer » une gemme rare comme la verte.
De même, on ne peut mélanger son deck avec sa défausse que si l’on joue l’aigle. Mais rien sur les cartes ne dit qu’on doit le faire quand on ne peut plus piocher.