
Tea for 2 est un jeu de deckbuilding et de bataille, pour des parties d’environ 20 minutes.
Au début de la partie, chaque joueur possède le même paquet de 9 cartes. La valeur d’une carte est indiquée en haut à gauche. Les joueurs retournent la première carte de leur paquet en même temps, et celui qui a la plus grande valeur gagne.
Il peut choisir d’utiliser le pouvoir de sa carte ou d’acheter une nouvelle carte. S’il décide d’acheter, il fait une soustraction pour savoir de combien « d’argent » il dispose : la valeur de sa carte – la valeur de la carte adverse. Il est possible de dépenser des tartes pour ajouter 1 sous virtuel par tarte.

Les cartes jouées sont ensuite placées dans la défausse. Lorsqu’un joueur n’a plus de carte dans son paquet, il ajoute un lapin blanc à sa défausse et la mélange pour former un nouveau paquet.
Lorsqu’il n’est plus possible d’ajouter de lapin, la partie prend fin et les joueurs gagnent des points par rapport aux objectifs indiqués sur le plateau. Mais attention : seuls les objectifs des piles vides comptent.
Tea for 2 revisite le principe de la bataille de manière très maline. Les règles sont simples et le jeu a une grande part de hasard. Il est très difficile d’anticiper la situation, et il faut souvent compter sur la chance.
Il s’agit d’un jeu d’initiation au deckbuilding, qui permet d’expliquer cette mécanique en douceur aux enfants ou même aux adultes. Ce n’est pas un jeu pour les calculateurs frénétiques, mais plutôt un petit moment de détente sympa dans l’univers d’Alice au Pays des Merveilles.
Un jeu simple, rapide, pas prise de tête. Enfin, un peu quand même : les tartes, la montre, et le flamant rose donnent une petite part de contrôle aux joueurs. Il faut aussi faire attention aux cartes achetées, puisqu’il n’est possible de gagner des points que sur les objectifs des piles vide. Il faut donc orienter son jeu et faire des choix.
J’aime aussi beaucoup l’idée de faire une soustraction pour savoir combien d’argent on a pour acheter une carte. C’est tout simple, mais il fallait y penser. Il est donc possible de gagner une bataille… mais d’avoir 0 en poche.